Blog Auto-Entrepreneur

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Véritable polymorphe codeur et graphiste, le métier de webdesigner requiert à la fois des qualités techniques solides ainsi qu’un sens de l’esthétique développé.

Le webdesigner s’inscrit aujourd’hui au coeur de la conception des interfaces digitales et s’articule autour des notions d’user-experience et d’user-interface. En outre, les web-designers mettent l’apparence graphique des sites internets et des applications mobiles au service de l’ergonomie.

Si ce métier est aujourd’hui très prisé au sein des agences, la plupart des webdesigners font le choix d’exercer en tant qu’indépendant. Ce statut permet en effet de choisir soi même ses clients et ses projets. Comment, alors, devenir webdesigner en freelance ?

Quel statut pour un webdesigner freelance ?

La profession de webdesigner consiste en une prestation de services et de création. Comme pour tous les freelances, il s’agit de choisir le statut juridique le plus adapté.

Les plus communs pour des webdesigners sont :

  • Le statut de micro-entrepreneur/auto-entrepreneur : vous bénéficierez d’un régime social simplifié et du régime fiscal en vigueur pour les micro-entreprises. Idéal pour les débutants !
  • Le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée : il s’agit de la version individuelle d’une SARL. Comme le statut de micro-entrepreneur, le statut d’EIRL est simple en terme de création.

Vous pouvez aussi faire le choix du statut de société unipersonnelle ou choisir le portage salarial, qui combine les avantages d’une activité en freelance et d’un salariat.

Quant au statut social, il est recommandé de se déclarer à la Maison des Artistes , cette dernière conférant le statut d’artiste-auteur. En effet, un webdesigner est considéré comme tel dans la mesure où il vend, développe et créée la direction artistique et le design d’une interface.

Avant même de lancer votre entreprise, vous allez devoir à déclarer. Eh oui, il s’agit de faire les choses dans les règles. La déclaration de début d’activité, c’est un peu comme le certificat de naissance de votre micro-entreprise. Grâce à elle, elle sera reconnue aux yeux de la loi et de la société. Rassurez-vous : il s’agit essentiellement d’une petite formalité. Et vous pouvez même l’effectuer en ligne pour gagner encore plus de temps (quand on est à son compte, le temps, c’est plus que jamais de l’argent). Voici comment vous allez procéder…

Votre première étape : trouver le formulaire adéquat

Eh oui, vous n’allez pas travailler dans le vide. Vous allez suivre un formulaire en ligne, à remplir pas à pas. Vous trouverez celui-ci sur le site Guichet Entreprises Vous constaterez rapidement que vous allez avoir différents champs à remplir, avec des onglets automatiques pour certains d’entre eux. Rassurez-vous : vous pourrez aussi l’imprimer via le site du Service Public pour l’envoyer par la poste si vous préférez (ou si votre navigateur fait des siennes, ce qui arrive malheureusement parfois pour certaines parties de la déclaration en ligne).

Premier choix à effectuer : le type d’activité

Le formulaire ne sera pas le même que vous commenciez une activité commerciale, artisanale ou libérale. Après votre inscription, le site vous demandera d’inscrire votre activité, sa localisation et la forme juridique choisie.
Toutes ces informations, comme les suivantes, seront ensuite transmises au CFE (centre de formalité des entreprises) dont vous dépendez.

Rentrez vos coordonnées

C’est le moment d’indiquer toutes les informations utiles pour l’administration. Votre adresse, votre nom, votre date de naissance… C’est là aussi que vous cocherez les cases adéquates si vous souhaitez toucher l’Accre, si vous exercez votre activité de manière saisonnière, à votre domicile ou ailleurs. Vous indiquerez aussi la date de début d’activité (au plus tard dans le mois qui suit l’envoi du formulaire).

Attention au volet social

Ce formulaire en ligne vous engage aussi pour les prestations sociales (et les charges y afférent). Vous devrez indiquer si vous souhaitez déclarer votre chiffre d’affaires de manière mensuelle ou trimestrielle. Et sélectionner l’organisme conventionné par la Sécurité sociale - Indépendants pour votre assurance maladie. Il est généralement conseillé d’opter en priorité pour un organisme géographiquement proche de vous, afin de pouvoir les contacter facilement. Vous pourrez par la suite choisir une mutuelle complémentaire, dans cet organisme ou dans un autre.

Le volet fiscal, une histoire de calculs

Au niveau du volet fiscal, vous devrez opter pour ou contre le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. Avant 2018, si vous partiez sur cette option, votre impôt était calculé automatiquement chaque mois en fonction de votre déclaration de chiffre d’affaires. Dans le cas contraire, il fallait déclarer ses revenus lors de la déclaration d’impôts annuelle. Néanmoins, avec le prélèvement à la source qui deviendra effectif dès 2019, tout le monde sera soumis au précompte, en fonction du chiffre d’affaires déclaré et cette case sera certainement bientôt supprimée du dispositif.

Vérifiez bien toutes vos données avant d’envoyer votre déclaration de début d’activité. Si vous avez le moindre doute, vous pouvez les enregistrer pendant quelques jours avant de les valider. Tout envoi est par contre définitif.

Après avoir exercé des années au même poste où dans le même secteur, nombreux sont les cadres qui se lancent finalement en tant que consultants. Forts de leur expertise, ils sont en mesure de délivrer de précieux conseils stratégiques aux entreprises.

Si un consultant peut dépendre d’un cabinet de conseil, il peut tout à fait intervenir en tant qu’indépendant. Le statut de freelance est de ce fait très privilégié par les conseillers d’entreprise, car plus avantageux financièrement. A savoir qu’il existe égalementune différence entre un indépendant et un auto-entrepreneur. Ainsi, un freelance peut être opté pour le statut d’auto-entrepreneur.

Toutefois, il requiert une auto-discipline de fer et une faculté de gestion supérieure : en effet, le consultant indépendant n’est plus seulement conseiller mais doit aussi gérer ses rendez-vous lui même, développer sa notoriété et prendre en charge sa comptabilité.

Par ailleurs, il existe des différences salariales notables entre un consultant salarié un consultant freelance : quelles sont-elles ?

Salaire freelance : combien gagne un consultant salarié en moyenne ?

Tout d’abord, le consultant salarié bénéficie d’une certaine régularité dans ses revenus. Sa situation demeure stable, et au freelance de base peuvent s’ajouter des primes selon sa performance annuelle.

En somme, le consultant salarié bénéficie de la sécurité de l’emploi, et son statut lui permet de cotiser à l’assurance chômage. En restant salarié tout au long de sa carrière, le consultant n’aura pas de ruptures ni de changements de caisses de cotisations qui peuvent entraîner des complications à la retraite.

Combien gagne un consultant indépendant en moyenne ?

En étant indépendant, le conseiller est pleinement maître de son activité, y compris en ce qui concerne sa rémunération, soit l’ensemble de montants perçus en tant que salaire et les avantages connexes. Ainsi, le consultant freelance peut fixer une rémunération (dont le salaire) plus flexible en fonction de son volume d’affaires, de ses compétences et du marché, et se doit de trouver le juste milieu, à la valeur de son expertise.

Le consultant freelance gère donc ses contrats de A à Z. De ce fait, il peut parfois traverser des périodes de creux en l’absence de missions ou lorsqu’il s’accorde quelques jours de congés (ces derniers n’étant pas payés).

Du fait de son régime particulier, le statut d’indépendant lui confère de nombreux avantages dont les possibilités de :

  • Déduire un certain nombre de charges de ses impôts (contrairement au salarié)
  • Gérer sa retraite par capitalisation
  • Réinvestir ses bénéfices facilement

En contrepartie, le consultant freelance doit savoir se faire connaître, prospecter, attirer de nouveaux clients, et accroître rapidement son activité.

Comment fixer son salaire freelance en tant que consultant ?

La vraie question pour un indépendant est ; combien voudrais-je gagner ? Il s’agit tout d’abord de garder à l’esprit qu’au salaire mensuel doit s’ajouter certaines charges en fonction du statut : indépendant ou indépendant auto-entrepreneur ?

Afin de fixer un tarif de prestations journalier (et ensuite son salaire freelance) le consultant indépendant doit savoir se poser les bonnes questions :

  • Quels sont les tarifs de la concurrence ?
  • Quel prix le client est-il prêt à payer ?
  • Quel sont les compétences requises ?
  • Quel est le niveau de difficulté de la mission ?
  • Quelle est la durée de la mission ?

Il s’agit ensuite pour le consultant freelance de :

  1. Définir le salaire freelance qu’il souhaite percevoir
  2. Définir les tarifs de ses prestations
  3. Evaluer les charges qu’il devra soustraire
  4. Calculer le nombre de jours à facturer (temps de conseil réel) afin d’obtenir le salaire souhaité

Nota bene : il faudra prévoir du temps pour l’administration et la vente et déterminer si le nombre de jours facturés est raisonnable en terme de charge de travail. Par exemple, si un consultant freelance facture 20 jours par mois pour avoir le salaire qu’il souhaite, il doit rajouter 20 à 40% de temps relatif à la gestion, prospection,vente, ce qui le fera travailler 7/7 jours.

Il s’agira ensuite pour lui de s’accoutumer à son nouveau statut mais aussi à la gestion de ses finances. Il s’agit pour cela de choisir le bon logiciel pour être accompagné durant toutes les démarches relatives à la comptabilité.

Vous avez toujours eu quelques difficultés avec la subordination, les horaires contraintes et êtes prêt à sauter le pas pour enfin devenir votre propre patron ? Peu importe votre domaine d’activité, vous êtes un freelance dans l’âme.

Contrairement à un salarié, un travailleur indépendant bénéficie d’une plus grande autonomie. En somme, un freelance propose ses services en son nom personnel, choisit ses horaires de travail, sa tarification ainsi que les clients avec lesquels ils souhaite échanger.

Il devient alors chef d’entreprise à part entière et peut gérer la comptabilité de son activité lui même, s’il le souhaite. Avant de se lancer, il s’agit de suivre les étapes dans le bon ordre :

Évaluer le potentiel de votre activité

Devenir travailleur indépendant, c’est aussi passer par une période d’étude de marché et de votre clientèle potentielle.

En effet, toutes les situations géographiques ne sont pas adaptées au travail en freelance, sauf si vous pouvez travailler depuis votre ordinateur. Dans ce cas, félicitations, vous pourrez exercer votre activité en tant que nomade digital.

Vous devez ensuite évaluer les moyens financiers nécessaires pour créer votre entreprise et la rendre viable.

Financer votre projet

La lourdeur de votre investissement dépendra bien évidemment de votre activité. Par exemple, si vous choisissez de devenir travailleur indépendant et d’exercer en tant que rédacteur web en votre capital de départ sera forcément moins important que quelqu’un souhaitant se lancer en tant que restaurateur.

Afin de trouver les fonds requis à votre activité, vous pouvez demander un prêt bancaire, bénéficier d’aides diverses (fonds publics, régionaux…) ou lancer une campagne de crowdfunding dans certains cas (graphistes, illustrateurs, coachs)

Choisir votre forme juridique

Si vous souhaitez exercer votre activité en indépendant, plusieurs options s’offrent à vous. Votre choix dépendra de la nature de votre projet : Le statut de micro-entrepreneur/auto-entrepreneur : vous bénéficierez d’un régime social simplifié et du régime fiscal en vigueur pour les micro-entreprises. Le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée : il s’agit de la version individuelle d’une SARL. Comme le statut de micro-entrepreneur, le statut d’EIRL est simple en terme de création. Vous pouvez aussi faire le choix du statut de société unipersonnelle ou choisir le portage salarial, qui combine les avantages d’une activité en freelance et d’un salariat.

Choisir votre régime social

En tant qu’auto-entrepreneur, vous n’aurez pas le choix ! Vous serez automatiquement affilié au Régime Social des Indépendants (RSI) avec des cotisations sociales obligatoires.

En revanche, si vous êtes président de votre SASU, vous serez affilié au régime général de la Sécurité sociale sous un statut particulier, celui d’assimilé salarié.

Le choix de votre régime social pour devenir travailleur indépendant se fera lors de votre immatriculation.

Choisir votre régime fiscal

Votre fiscalité dépendra de la forme juridique du régime fiscal que vous aurez choisi. Sauf exception notable, vous serez soumis au régime de l’impôt sur le revenu au régime micro, au régime du réel ou au prélèvement libératoire (seulement pour les auto-entrepreneurs)

Comme pour votre régime social, le choix de votre régime fiscal sera en vigueur après votre immatriculation.

Immatriculer votre entreprise

Encore une fois, tout dépendra de votre activité mais aussi de votre statut juridique et du régime fiscal que vous aurez adopté. Pour ce faire, vous pouvez vous rendre au Centre de Formalité des Entreprises de la Chambre de Commerce (activité commerciale ou industrielle), de la Chambre des Métiers (activité artisanale ou services), de l’URSSAF (profession libérale) ou de la Chambre de Commerce et d’Industrie (pour une EIRL/SASU).

Voici les principales étapes pour devenir travailleur indépendant. Il s’agira ensuite pour vous de vous accoutumer à ce nouveau statut mais aussi à la gestion de vos finances. Sachez choisir le bon logiciel pour vous accompagner pour tenir à jour votre comptabilité.

Le secteur des services à la personne reste porteur en France. S’il est accessible en auto-entreprise, il nécessite cependant un peu plus de formalités que pour d’autres activités déclarées sous ce statut. Quels sont les métiers concernés et comment vous mettre en règle, voici nos derniers conseils à ce sujet.

Que comprennent les “services à la personne” ?

Les termes « services à la personne » sont très englobants. Selon la loi (article L 7231-1 du Code du travail), cela implique :

  • la garde d’enfants ;
  • l’assistance aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou aux autres personnes qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile ;
  • les services aux personnes à leur domicile relatifs aux tâches ménagères ou familiales.

A priori, toutes les activités correspondant à ces domaines pourraient donc être effectuées en micro-entreprise, avec une déclaration ou un agrément. Néanmoins, deux métiers restent exclus du dispositif :

  • celui d’assistante maternelle à domicile, qui nécessite un contrat de travail et qui doit s’exercer en tant que salariée ;
  • celui de jardinier à domicile, car cette activité dépend de la Mutuelle Sociale Agricole (MSA) et non de la Sécurité Sociale des Indépendants (ex RSI), à laquelle sont rattachés tous les micro-entrepreneurs.

Quelles sont les formalités à effectuer pour créer son auto-entreprise dans les services à la personne ?

En fonction de l’activité précise que vous souhaitez exercer, vous pourrez effectuer une déclaration, ainsi que demander un agrément. Chacun de ces documents a une fonction spécifique.

La déclaration de services à la personne est une démarche facultative pour vous. Elle permet néanmoins à vos clients de bénéficier d’allègements fiscaux (comme un crédit d’impôt), raison pour laquelle elle deviendra vite intéressante. Vous la demanderez auprès de la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) de votre département. Attention cependant, elle n’est pas sans conséquence : une fois enregistré comme prestataire de services à la personne, vous ne pourrez plus exercer une autre activité complémentaire dans votre micro-entreprise, et vous ne pourrez plus travailler que pour des particuliers.

L’agrément de services à la personne est obligatoire pour toute activité exercée auprès d’un public dit fragile (ceci incluant les enfants de moins de trois ans, les personnes âgées, dépendantes ou malades). Il s’agit d’un arrêté préfectoral, valable 5 ans, qui s’appuie sur des conditions de moyens (matériels, financiers, humains, etc.) permettant d’exercer l’activité, sur un cahier des charges et sur l’absence de condamnation. Il faudra remplir un dossier et effectuer des déclarations sur l’honneur pour être en règle.

Dans tous les cas, l’inscription peut s’effectuer en ligne sur un site dédié. Pour certaines activités, il faudra également demander une autorisation du conseil départemental, à déposer auprès du service de l’action sociale de votre département. C’est le cas pour :

  • l’assistance aux personnes âgées ;
  • l’accompagnement des PA- PH ;
  • l’assistance aux personnes handicapées ;
  • l’aide et l’accompagnement aux familles fragilisées,
  • la conduite de véhicules pour PA/PH.

Il faut compter de deux à trois mois d’instruction avant d’obtenir les documents de l’administration, ne comptez donc pas démarrer immédiatement votre activité dans les services à la personne. Vous noterez que la déclaration vous permet aussi de vous faire rémunérer en CESU, ce qui peut être encore un service que vous proposerez à vos clients. L’inscription vous permettra aussi de figurer dans un annuaire des professionnels des services à la personne qui augmentera encore votre visibilité.