Blog Auto-Entrepreneur

Toutes les actualités et les idées autour de l'auto-entreprise et du travail freelance sont dans ce Blog Auto Entrepreneur.

Vous avez toujours eu quelques difficultés avec la subordination, les horaires contraintes et êtes prêt à sauter le pas pour enfin devenir votre propre patron ? Peu importe votre domaine d’activité, vous êtes un freelance dans l’âme.

Contrairement à un salarié, un travailleur indépendant bénéficie d’une plus grande autonomie. En somme, un freelance propose ses services en son nom personnel, choisit ses horaires de travail, sa tarification ainsi que les clients avec lesquels ils souhaite échanger.

Il devient alors chef d’entreprise à part entière et peut gérer la comptabilité de son activité lui même, s’il le souhaite. Avant de se lancer, il s’agit de suivre les étapes dans le bon ordre :

Évaluer le potentiel de votre activité

Devenir travailleur indépendant, c’est aussi passer par une période d’étude de marché et de votre clientèle potentielle.

En effet, toutes les situations géographiques ne sont pas adaptées au travail en freelance, sauf si vous pouvez travailler depuis votre ordinateur. Dans ce cas, félicitations, vous pourrez exercer votre activité en tant que nomade digital.

Vous devez ensuite évaluer les moyens financiers nécessaires pour créer votre entreprise et la rendre viable.

Financer votre projet

La lourdeur de votre investissement dépendra bien évidemment de votre activité. Par exemple, si vous choisissez de devenir travailleur indépendant et d’exercer en tant que rédacteur web en votre capital de départ sera forcément moins important que quelqu’un souhaitant se lancer en tant que restaurateur.

Afin de trouver les fonds requis à votre activité, vous pouvez demander un prêt bancaire, bénéficier d’aides diverses (fonds publics, régionaux…) ou lancer une campagne de crowdfunding dans certains cas (graphistes, illustrateurs, coachs)

Choisir votre forme juridique

Si vous souhaitez exercer votre activité en indépendant, plusieurs options s’offrent à vous. Votre choix dépendra de la nature de votre projet : Le statut de micro-entrepreneur/auto-entrepreneur : vous bénéficierez d’un régime social simplifié et du régime fiscal en vigueur pour les micro-entreprises. Le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée : il s’agit de la version individuelle d’une SARL. Comme le statut de micro-entrepreneur, le statut d’EIRL est simple en terme de création. Vous pouvez aussi faire le choix du statut de société unipersonnelle ou choisir le portage salarial, qui combine les avantages d’une activité en freelance et d’un salariat.

Choisir votre régime social

En tant qu’auto-entrepreneur, vous n’aurez pas le choix ! Vous serez automatiquement affilié au Régime Social des Indépendants (RSI) avec des cotisations sociales obligatoires.

En revanche, si vous êtes président de votre SASU, vous serez affilié au régime général de la Sécurité sociale sous un statut particulier, celui d’assimilé salarié.

Le choix de votre régime social pour devenir travailleur indépendant se fera lors de votre immatriculation.

Choisir votre régime fiscal

Votre fiscalité dépendra de la forme juridique du régime fiscal que vous aurez choisi. Sauf exception notable, vous serez soumis au régime de l’impôt sur le revenu au régime micro, au régime du réel ou au prélèvement libératoire (seulement pour les auto-entrepreneurs)

Comme pour votre régime social, le choix de votre régime fiscal sera en vigueur après votre immatriculation.

Immatriculer votre entreprise

Encore une fois, tout dépendra de votre activité mais aussi de votre statut juridique et du régime fiscal que vous aurez adopté. Pour ce faire, vous pouvez vous rendre au Centre de Formalité des Entreprises de la Chambre de Commerce (activité commerciale ou industrielle), de la Chambre des Métiers (activité artisanale ou services), de l’URSSAF (profession libérale) ou de la Chambre de Commerce et d’Industrie (pour une EIRL/SASU).

Voici les principales étapes pour devenir travailleur indépendant. Il s’agira ensuite pour vous de vous accoutumer à ce nouveau statut mais aussi à la gestion de vos finances. Sachez choisir le bon logiciel pour vous accompagner pour tenir à jour votre comptabilité.

Le secteur des services à la personne reste porteur en France. S’il est accessible en auto-entreprise, il nécessite cependant un peu plus de formalités que pour d’autres activités déclarées sous ce statut. Quels sont les métiers concernés et comment vous mettre en règle, voici nos derniers conseils à ce sujet.

Que comprennent les “services à la personne” ?

Les termes « services à la personne » sont très englobants. Selon la loi (article L 7231-1 du Code du travail), cela implique :

  • la garde d’enfants ;
  • l’assistance aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou aux autres personnes qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile ;
  • les services aux personnes à leur domicile relatifs aux tâches ménagères ou familiales.

A priori, toutes les activités correspondant à ces domaines pourraient donc être effectuées en micro-entreprise, avec une déclaration ou un agrément. Néanmoins, deux métiers restent exclus du dispositif :

  • celui d’assistante maternelle à domicile, qui nécessite un contrat de travail et qui doit s’exercer en tant que salariée ;
  • celui de jardinier à domicile, car cette activité dépend de la Mutuelle Sociale Agricole (MSA) et non de la Sécurité Sociale des Indépendants (ex RSI), à laquelle sont rattachés tous les micro-entrepreneurs.

Quelles sont les formalités à effectuer pour créer son auto-entreprise dans les services à la personne ?

En fonction de l’activité précise que vous souhaitez exercer, vous pourrez effectuer une déclaration, ainsi que demander un agrément. Chacun de ces documents a une fonction spécifique.

La déclaration de services à la personne est une démarche facultative pour vous. Elle permet néanmoins à vos clients de bénéficier d’allègements fiscaux (comme un crédit d’impôt), raison pour laquelle elle deviendra vite intéressante. Vous la demanderez auprès de la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) de votre département. Attention cependant, elle n’est pas sans conséquence : une fois enregistré comme prestataire de services à la personne, vous ne pourrez plus exercer une autre activité complémentaire dans votre micro-entreprise, et vous ne pourrez plus travailler que pour des particuliers.

L’agrément de services à la personne est obligatoire pour toute activité exercée auprès d’un public dit fragile (ceci incluant les enfants de moins de trois ans, les personnes âgées, dépendantes ou malades). Il s’agit d’un arrêté préfectoral, valable 5 ans, qui s’appuie sur des conditions de moyens (matériels, financiers, humains, etc.) permettant d’exercer l’activité, sur un cahier des charges et sur l’absence de condamnation. Il faudra remplir un dossier et effectuer des déclarations sur l’honneur pour être en règle.

Dans tous les cas, l’inscription peut s’effectuer en ligne sur un site dédié. Pour certaines activités, il faudra également demander une autorisation du conseil départemental, à déposer auprès du service de l’action sociale de votre département. C’est le cas pour :

  • l’assistance aux personnes âgées ;
  • l’accompagnement des PA- PH ;
  • l’assistance aux personnes handicapées ;
  • l’aide et l’accompagnement aux familles fragilisées,
  • la conduite de véhicules pour PA/PH.

Il faut compter de deux à trois mois d’instruction avant d’obtenir les documents de l’administration, ne comptez donc pas démarrer immédiatement votre activité dans les services à la personne. Vous noterez que la déclaration vous permet aussi de vous faire rémunérer en CESU, ce qui peut être encore un service que vous proposerez à vos clients. L’inscription vous permettra aussi de figurer dans un annuaire des professionnels des services à la personne qui augmentera encore votre visibilité.

Le nomadisme professionnel est intimement lié au nomadisme numérique. Il s’agit d’un mode de vie et de travail à part entière rendu possible grâce à la diffusion de l’accès Internet à travers le monde.

Le nomade digital (digital nomad) est libre de d’exercer son métier à distance et d’organiser son temps comme il le souhaite. Mieux encore, il profite souvent de cette mobilité pour parcourir le monde, conciliant ainsi découverte et travail. Qui sont les digital nomads, et comment gèrent-ils les contraintes liées à ce statut ?

Quel est le profil du nomade digital ?

Le nomadisme professionnel ou digital concerne plutôt les métiers ne nécessitant pas de lieu fixe pour être exercés. En outre, les métiers du web sont tout à fait adaptés à ce mode de vie et de travail : traducteur, community-manager, consultant en communication digitale, rédacteur de contenus, web-designer, etc.

Si une très grande partie des nomades professionnels bénéficient du statut de freelance, d’autres pilotent leur entreprise à distance, ou sont tout simplement des salariés éloignés (remote workers) en mission à l’étranger.

D’autre part, les nomades digitaux ne travaillent pas depuis la plage, les pieds dans le sable, comme on voudrait bien le croire. La plupart d’entre eux ne partent pas forcément pour des destinations exotiques et optent pour des espaces de coworking ou des startup houses.

Comment devenir nomade digital ?

Tout plaquer d’un coup, rendre les clés de son appartement et troquer sa petite citadine pour une petite reine. Voilà le rêve de nombreux jeunes actifs salariés en quête d’autonomie mais surtout, de renouveau.

Une première solution est de se lancer en tant qu’entrepreneur, à condition que son activité soit adaptée aux contraintes du nomadisme.

Exercer son activité à distance en restant salarié (télétravail/remote work) après avoir négocié les modalités d’un tel mode de travail avec son employeur. Enfin, l’option la moins contraignante reste le freelancing, puisqu’elle permet de constituer sa propre clientèle et de gérer l’identité de son auto-entreprise de A à Z.

Quelques recommandations pour les futurs nomades digitaux

Être nomade digital, ce n’est pas être en congés permanents. Dans bien des cas, les nomades digitaux passent plus de huit heures par jour sur leur ordinateur pour finaliser des missions.

De plus, travailler dans des endroits différents et gérer son activité soi-même nécessite une organisation minutieuse. Voici quelques conseils pour les nomades digitaux, tout particulièrement adressés aux freelance :

  • Avoir suffisamment d’expérience et d’autonomie pour gérer son temps de travail et ses missions.

  • Détenir le matériel nécessaire pour pouvoir travailler partout (ordinateur, smartphone, chargeurs, batterie externe, clé de connexion internet…)

  • Prévoir des économies pour assurer ses arrières et se fixer des budgets.

  • Trouver des contacts d’urgence comme d’autres nomades digitaux de confiance. Il existe en effet de nombreuses communautés de nomades professionnels à travers le monde.

  • Savoir gérer sa comptabilité avec un logiciel permettant une gestion simplifiée des comptes, factures et déclarations. Bonjour Autoentrepreneur vous propose de découvrir ses fonctionnalités et de vous simplifier la vie en facturant gratuitement et en profitant de prestations semblables à celles d’un expert-comptable attitré.

Le nomadisme professionnel et digital est une aventure enrichissante et une tendance qui prend chaque année un peu plus d’ampleur. Une vraie révolution de la culture d’entreprise est en marche.

Le secteur des services à la personne reste porteur en France. S’il est accessible en auto-entreprise, il nécessite cependant un peu plus de formalités que pour d’autres activités déclarées sous ce statut. Quels sont les métiers concernés et comment vous mettre en règle, voici nos derniers conseils à ce sujet.

Que comprennent les “services à la personne” ?

Les termes « services à la personne » sont très englobants. Selon la loi (article L 7231-1 du Code du travail ), cela implique :

  • la garde d’enfants ;
  • l’assistance aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou aux autres personnes qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile ou d’une aide à la mobilité dans l’environnement de proximité favorisant leur maintien à domicile ;
  • les services aux personnes à leur domicile relatifs aux tâches ménagères ou familiales. A priori, toutes les activités correspondant à ces domaines pourraient donc être effectuées en micro-entreprise, avec une déclaration ou un agrément. Néanmoins, deux métiers restent exclus du dispositif :
  • celui d’assistante maternelle à domicile, qui nécessite un contrat de travail et qui doit s’exercer en tant que salariée ;
  • celui de jardinier à domicile, car cette activité dépend de la Mutuelle Sociale Agricole (MSA) et non de la Sécurité Sociale des Indépendants (ex RSI), à laquelle sont rattachés tous les micro-entrepreneurs.

Quelles sont les formalités à effectuer pour créer son auto-entreprise dans les services à la personne ?

En fonction de l’activité précise que vous souhaitez exercer, vous pourrez effectuer une déclaration, ainsi que demander un agrément. Chacun de ces documents a une fonction spécifique.

La déclaration de services à la personne est une démarche facultative pour vous. Elle permet néanmoins à vos clients de bénéficier d’allègements fiscaux (comme un crédit d’impôt), raison pour laquelle elle deviendra vite intéressante. Vous la demanderez auprès de la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) de votre département. Attention cependant, elle n’est pas sans conséquence : une fois enregistré comme prestataire de services à la personne, vous ne pourrez plus exercer une autre activité complémentaire dans votre micro-entreprise, et vous ne pourrez plus travailler que pour des particuliers.

L’agrément de services à la personne est obligatoire pour toute activité exercée auprès d’un public dit fragile (ceci incluant les enfants de moins de trois ans, les personnes âgées, dépendantes ou malades). Il s’agit d’un arrêté préfectoral, valable 5 ans, qui s’appuie sur des conditions de moyens (matériels, financiers, humains, etc.) permettant d’exercer l’activité, sur un cahier des charges et sur l’absence de condamnation. Il faudra remplir un dossier et effectuer des déclarations sur l’honneur pour être en règle. Dans tous les cas, l’inscription peut s’effectuer en ligne sur un site dédié. Pour certaines activités, il faudra également demander une autorisation du conseil départemental, à déposer auprès du service de l’action sociale de votre département. C’est le cas pour :

  • l’assistance aux personnes âgées ;
  • l’accompagnement des PA-PH ;
  • l’assistance aux personnes handicapées ;
  • l’aide et l’accompagnement aux familles fragilisées,
  • la conduite de véhicules pour PA/PH. Il faut compter de deux à trois mois d’instruction avant d’obtenir les documents de l’administration, ne comptez donc pas démarrer immédiatement votre activité dans les services à la personne. Vous noterez que la déclaration vous permet aussi de vous faire rémunérer en CESU, ce qui peut être encore un service que vous proposerez à vos clients. L’inscription vous permettra aussi de figurer dans un annuaire des professionnels des services à la personne qui augmentera encore votre visibilité.

Un jour ou l’autre, tous les micro-entrepreneurs passent par le site Net-Entreprises. Afin de gagner du temps et d’éviter la dispersion, le mieux est de vous familiariser avec ce portail dès le démarrage de votre activité. Nous allons vous détailler tout ce que vous pouvez y trouver et les meilleures manières de l’utiliser.

Pourquoi se connecter à Net-Entreprises

Le portail, géré par le Groupement d’intérêt public Modernisation des déclarations sociales (GIP-MDS), a pour objectif de permettre la dématérialisation de toutes vos démarches. Il regroupe les différents organismes de protection sociale pour tous les types d’entreprises et vous permet de déclarer votre chiffre d’affaires en ligne, chaque mois ou chaque trimestre.

Le but est que le montant de vos charges sociales est ainsi automatiquement calculé, envoyé aux services adéquats. Vous recevrez aussi votre relevé annuel qui comprend le montant à déclarer aux impôts et vous pourrez y télécharger les différentes attestations nécessaires pour justifier de votre activité, notamment au regard de la formation.

Comment se déroule l’inscription sur le portail

Pour vous inscrire sur le site, vous devez posséder un numéro de Siret. Dès qu’il vous a été communiqué par l’Urssaf ou l’agence de Sécurité sociale pour les indépendants, vous pouvez effectuer votre inscription. L’accès est autorisé sous les 24 heures.

Si vous avez des doutes quant aux champs du formulaire à remplir, vous pourrez consulter les tutoriels qui vous guideront tout au long de vos démarches sur le site. La page d’accueil de Net-Entreprises affiche ensuite les différentes dates d’exigibilité en fonction de votre situation.

Les autres options de Net-Entreprises

En plus de vous faciliter la déclaration de votre chiffre d’affaires, le site sert d’intermédiaire entre vous et l’Urssaf. Par son biais, vous pourrez envoyer des courriers si nécessaires, trouver de nombreuses sources d’informations utiles, déclarer des embauches, un accident de travail, un déménagement, une cessation d’activité, renseigner votre compte bancaire pour que les charges sociales y soient directement prélevées, ou toute autre démarche qui pourrait survenir dans le cadre de votre micro-entreprise.

Comment fonctionne le site de Net-entreprises

Le site propose plusieurs guides pour vous assister à chaque étape, et il s’avère relativement simple d’utilisation. Rassurez-vous : même si vous cochez par erreur des cases correspondant à des déclarations qui ne vous concernent pas, vous ne serez pas pour autant obligé de les compléter par la suite. Dans la plupart des cas, la seule déclaration qui vous concerne est celle de micro-entrepreneur.

Après votre inscription, il vous suffira de vous y connecter une fois par mois ou par trimestre (en fonction de vos échéances) et d’y rentrer votre chiffre d’affaires (sans déduire, bien évidemment, les charges). Normalement, il vous revient d’effectuer cette démarche personnellement, même si vous passez par un cabinet comptable. Certains vous proposeront cependant de créer un compte en votre nom : vérifiez soigneusement qui est responsable de cette déclaration, afin d’éviter d’éventuelles amendes.

Les charges sociales seront prélevées un mois plus tard, ce qui vous laisse le temps, le cas échéant, de modifier votre déclaration.